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Les îles Marquises jadis visitées par les extraterrestres ? De troublantes similitudes pourraient le laisser croire



Les îles Marquises jadis visitées par les extraterrestres ? De troublantes similitudes pourraient le laisser croire
Non, rassurez-vous, "Tahiti Pacifique" ne sombre pas dans l'irréel, le mystique. Nous avions déjà abordé le sujet en juillet 1996 avec la minutieuse enquête conduite par le regretté Jean-Louis Candelot sur les apparitions d’ovnis en Polynésie française ("TPM" n° 63). Mais depuis 20 ans, grâce à Internet, la quantité de connaissances et d’images accessibles au commun des mortels (surtout pour celui qui est curieux) a explosé. Aussi, les très nombreux phénomènes d'ovnis (objets volants non identifiés) observés par tant de témoins dans le monde entier ne peuvent tous être le fruit de leur imagination.
Mais le débat n’est pas là et cet article concerne uniquement l’étrange ressemblance entre les représentations "acceptées" et en vogue (essentiellement dans les films) en ce qui concerne les "extraterrestres" (aussi connus sous le nom anglais d'"Aliens") et les sculptures marquisiennes représentant les "tiki" de cet archipel.
La vraie question est donc la suivante : les cinéastes et artistes modernes ont-ils été inspirés par l’art des Marquisiens, art authentique découvert par les Occidentaux voici plus de deux siècles, ou serait-ce les Marquisiens (et les Rapa Nui) qui auraient gardé le souvenir de lointaines et hypothétiques visites d'extraterrestres ?
Laissons les images parler d’elles-mêmes…

Les îles Marquises jadis visitées par les extraterrestres ? De troublantes similitudes pourraient le laisser croire


Samedi 15 Octobre 2016 - écrit par --


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Samedi 26 Novembre 2016 - 01:12 Makatea, forge de l’unité polynésienne


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"Tahiti paradis"

Des premiers explorateurs à aujourd’hui, le mythe du "Tahiti paradis" n’a pas beaucoup vieilli, il a plutôt changé de sens. De la beauté des îles, des lagons, des populations qui ont fait la réputation mondiale de la destination depuis plus de deux siècles – et qui en sont encore le principal moteur économique interne –, on est passé à un Eldorado d’une toute autre nature : celui des margoulins de tout poil et de tout horizon. Petit "pays", qui fait figure de riche dans un bassin géographique qui n’a pas encore livré toutes ses richesses, la Polynésie française a souvent été la cible d’hommes et de projets plus que douteux. À croire qu’elle n’a déjà pas assez affaire avec ceux qui y vivent…

Les vendeurs de couvertures chauffantes ont fait place à d’autres vendeurs, bien plus avisés et plus ambitieux. Je me souviens de ce projet d’une course internationale de voiliers – qui n’attirerait que des grands noms (!) – qui a fait flop, à la fin des années 1980. Mais ceci n’est rien en comparaison de ceux qui sont à deux doigts de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. À l’instar des promoteurs des "Îles flottantes", qui ont bien failli réussir leur coup (coût ?). Le gouvernement avait mordu à l’hameçon, avant de le recracher sous la pression populaire. À notre connaissance, et depuis ce désistement, les "Îles flottantes" n’ont toujours pas trouvé un lieu d’amarrage… Surprenant, pour un projet si novateur, non… ? Il faut croire qu’ailleurs dans le monde, on est un peu plus regardant.

Entre ce projet de milliardaires américains, et celui du financement du "Village tahitien" (version Flosse) par un milliardaire arabe, repoussé par le vote de la population, il faut déduire que c’est elle qui détient le bon sens. C’est peut-être pour cette raison qu’elle se montre sceptique quant aux projets plus ou moins avancés que sont le projet aquacole de Hao, dont les rendez-vous avec les investisseurs chinois ne cessent d’être repoussés, ou celui du "Village tahitien" version Fritch, dont la date des 200 jours pour la signature du protocole vient d’être dépassée. Les investisseurs néo-zélandais et samoans ne seraient-ils plus les hommes de la situation ? On n’ose croire que le maintien de Samoa sur la liste noire de l’Union européenne des paradis fiscaux y soit pour quelque chose... Il semble que les garanties financières ne soient pas au rendez-vous. On aurait certainement dû et pu se montrer plus regardant sur cet aspect lors de la candidature.

Mais à Tahiti, au paradis, on a tendance à faire un peu trop confiance et, parfois même, à n’importe qui. Vous ne me croyez pas ? Je vous invite à lire le sujet édifiant (voir page 6) sur une société condamnée en 2017 et pour laquelle le Pays offre son soutien !

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier

Luc Ollivier