Marcel Pouvanaa a Oopa Député de 1960 à 1961. crédit photo : DR
Cette représentation a été réclamée pour la première fois dans les années 1880. En 1887, l’évêque Freppel, député du Finistère, dépose un amendement qui vise à donner un député à la Nouvelle-Calédonie et un député à Taïti (on n’écrit pas encore Tahiti). Peut-être est-il sollicité par les missions catholiques qui sont actives dans le Pacifique à cette époque et qui redoutent d’être anéanties par l’anticléricalisme républicain. Cet amendement est bien accueilli par plusieurs députés métropolitains comme Jean-Marie de Lanessan, député du Rhône, Gustave-Adolphe Hubbard, député de Seine-et-Oise, et Jules Viette, député du Doubs et aussi ministre de l’Agriculture. Mais, l’amendement est renvoyé en commission pour études approfondies et il n’en sort pas.
Dans les années 1890, les trois colonies de Saint-Pierre-et-Miquelon, de la Nouvelle-Calédonie et de Tahiti se mettent à réclamer une représentation au Parlement. Ce sont sans doute les élus locaux qui font cette démarche auprès des parlementaires de Métropole et des parlementaires de l’outre-mer de l’époque.
Dans les années 1920, alors que des députés d’outre-mer plaident régulièrement en faveur d’une représentation parlementaire de la Nouvelle-Calédonie, personne à la Chambre ni au...
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Dans les années 1890, les trois colonies de Saint-Pierre-et-Miquelon, de la Nouvelle-Calédonie et de Tahiti se mettent à réclamer une représentation au Parlement. Ce sont sans doute les élus locaux qui font cette démarche auprès des parlementaires de Métropole et des parlementaires de l’outre-mer de l’époque.
Dans les années 1920, alors que des députés d’outre-mer plaident régulièrement en faveur d’une représentation parlementaire de la Nouvelle-Calédonie, personne à la Chambre ni au...
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