Les riverains de Teavaro ont manifesté contre l’extension des bungalows sur pilotis de l’hôtel Kia Ora (actuel Sofitel). Ils ne compren-nent pas comment la direction de l’hôtel a obtenu une autorisation (illégale ?), alors que la réglementation du PGEM ne lui permettait pas de créer de nouveaux bungalows sur la mer. Crédit photo : Dom Leoture
Alors que les mouvements de protestation sont fréquents, chaque réunion publique est devenue un lieu de bataille d’arguments entre les promoteurs et les associations contestataires qui se montent. Les premiers défendent l’intérêt de leur projet pour l’île Sœur et mettent en avant les mesures prises pour limiter les impacts négatifs sur le milieu environnant. Les seconds n’hésitent plus à argumenter, point par point, le contraire en se basant souvent sur les expériences du passé.
Bref historique des luttes contre les grands projets
Au mois de mai dernier, le rebondissement de l’affaire Paetou, dans lequel sont confrontés le promoteur du projet du lotissement et le collectif Paetou, nous rappelle encore une fois combien il est désormais difficile pour tout promoteur de lancer un projet d’envergure sur l’île Sœur, sans en avoir averti la population au préalable. La liste des projets contestés récemment, à l’instar de celui de Paetou, est en effet très longue : l’hôtel du golf de Temae, l’installation d’un fast-food McDonald’s, un magasin Carrefour à Maharepa, une marina à Opunohu, le projet d’extension de la marina de Vaiare, le projet d’hydravion à Teavaro, etc. Mais en s’intéressant à l’histoire de l’île, on se rend compte que la population de Moorea a toujours manifesté contre les projets importants...
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Edito








