Le rapport est accablant. Les deux tiers des cellules sont des conteneurs de douze m2 "poussiéreux, sombres et couverts de tags". Des "conditions indignes de détention" qui "perdurent dans l’indifférence générale". "Détenus comme personnel acceptent l’inacceptable", observe la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL).
La prison du pays est sévèrement épinglée par cette dernière, qui relève "une situation qui viole gravement les droits fondamentaux des personnes détenues" et a eu recours à la procédure d’urgence auprès de la garde des Sceaux. "Il est inacceptable que la situation perdure dans l’indifférence générale", est-il indiqué.
Rien n’a changé, ou trop peu. En 2011, le CGLPL avait inopinément visité le Camp-Est. Il avait alors constaté que les conditions de vie des détenus dans cet établissement constituaient une violation grave de leurs droits fondamentaux. "Le reflet de ce qu’il y a de pire en matière de conditions de détention", soulignait à l’époque l’Observatoire international des prisons. C’était il y a huit ans. En octobre 2019, sept contrôleurs sont retournés au centre pénitentiaire de Nouméa.
Une visite de quatre jours qui vient de donner lieu à un rapport accablant sur l’état et sur le fonctionnement de l’établissement et qui a contraint la haut-fonctionnaire Adeline Hazan, actuelle contrôleure, à mettre en oeuvre une procédure de recommandations en urgence et d’adresser ses observations à Nicole Belloubet, garde des Sceaux.
Source : Les Nouvelles Calédoniennes
La prison du pays est sévèrement épinglée par cette dernière, qui relève "une situation qui viole gravement les droits fondamentaux des personnes détenues" et a eu recours à la procédure d’urgence auprès de la garde des Sceaux. "Il est inacceptable que la situation perdure dans l’indifférence générale", est-il indiqué.
Rien n’a changé, ou trop peu. En 2011, le CGLPL avait inopinément visité le Camp-Est. Il avait alors constaté que les conditions de vie des détenus dans cet établissement constituaient une violation grave de leurs droits fondamentaux. "Le reflet de ce qu’il y a de pire en matière de conditions de détention", soulignait à l’époque l’Observatoire international des prisons. C’était il y a huit ans. En octobre 2019, sept contrôleurs sont retournés au centre pénitentiaire de Nouméa.
Une visite de quatre jours qui vient de donner lieu à un rapport accablant sur l’état et sur le fonctionnement de l’établissement et qui a contraint la haut-fonctionnaire Adeline Hazan, actuelle contrôleure, à mettre en oeuvre une procédure de recommandations en urgence et d’adresser ses observations à Nicole Belloubet, garde des Sceaux.
Source : Les Nouvelles Calédoniennes

Edito







