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Nouvelle-Calédonie : un photographe local fait la Une du magazine Géo


Vendredi 7 Septembre 2018 - écrit par Les Nouvelles Calédoniennes




Une vue aérienne du Sud de la Grande Terre et de l'embouchure de la Yaté. La photo est signée du photographe Sébastien Mérion et fait la Une du magazine Géo de septembre.
Dans son "Grand dossier" du mois, Géo "i[emmène [les lecteurs] en Nouvelle-Calédonie, ce territoire français du bout du monde aux paysages incroyables et à la culture à la fois mélanésienne et européenne]i". Il y est question "d’exubérantes forêts de niaoulis, de banians ou de santals, des récifs coralliens et des lagons parmi les plus beaux au monde... Mais aussi une histoire millénaire et des traditions bien ancrées : notre reporter a enquêté, loin des idées reçues, dans ce territoire français des mers du Sud", peut-on lire au sommaire de cette édition.
"J'ai le plaisir et l'honneur d'avoir mes photos publiées dans le prochain Géo Magazine spécial Nouvelle-Calédonie !", a, pour sa part, commenté Sébastien Mérion, sur la page Facebook de sa maison d'édition.

Source : Les Nouvelles Calédoniennes

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Réforme des retraites, on passe la première

Après la marche arrière de mars dernier sous la pression de la rue, le train de réformes nécessaires à la survie de la branche retraites de la Caisse de prévoyance sociale devrait enfin se mettre en marche. L’assemblée de la Polynésie va devoir se prononcer sur la réforme qui lui sera présentée aujourd’hui, aboutissement de quelques semaines de travail de la commission législative de la santé. Alors qu’un consensus avait été trouvé, traduit par des points de convergence, malgré la présence d’anciens leaders syndicalistes (touchés par la grâce ?) au sein même de cette commission, plusieurs syndicats jugent encore opportun de lancer une grève générale pour marquer leur désaccord avec la loi du Pays – bien qu’amendée – qui devrait être adoptée.
L'allongement de 60 à 62 ans, bien que dorénavant étalé dans le temps, ne passe pas. C’est pourtant la base de la réforme du point de vue gouvernemental. Paradoxalement, les autres modifications temporelles envisagées (durée de cotisation ou âge minimal de départ), qui impacteront tout aussi grandement le moment du départ à la retraite, sont passées sous silence. Il est vrai qu’elles devraient être soumises à discussion et proposition du Comité d’orientation du suivi des retraites (COSR), que certains considèrent déjà comme un artifice puisque, au final, c’est bien le conseil des ministres qui actera toute réforme. Il y en aura bien sûr d’autres, comme l’a rappelé Virginie Bruant, présidente de la commission, qui met l’accent sur la nécessité d’enclencher la marche avant. Le temps des tergiversations est révolu.
Les syndicats grondent ? Quoi de plus normal ? Ils jouent leur partition. On regrettera (pour la grande majorité) leur manque de dialogue, pour n’avoir pas accepté que l’on aborde les retraites avant la maladie, mais aussi et surtout leur manque de propositions, si ce n’est de jouer au "vase communiquant" entre ces deux branches. Cette même politique adoptée par le CA de la CPS et qui a conduit à plomber les comptes de la retraite à hauteur de 10 milliards de Fcfp. Il serait temps d’apprendre de ses erreurs.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier