Vous en avez surpris plus d’un en vous présentant finalement aux sénatoriales en 2020, alors que vous aviez annoncé le contraire en juillet dernier. Qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis ?
Oscar Temaru : "Fin juillet, nous avons ouvert le site de Outuaraea, à Faa’a, avec la venue en grande pompe du gouvernement, des élus de la majorité, etc. Édouard (Fritch) a fait son discours, en tahitien bien sûr, et, pour la première fois, il a dit qu’il veut aussi l’indépendance de notre pays. Waouh ! Une semaine après, les tāvana se réunissent à Maitaiea, pour la réunion du SPC (Syndicat pour la promotion des communes, ndlr), et m’invitent à déjeuner un mā’a tahiti avec eux. J’explique alors à Tearii Alpha et Édouard Fritch que nous démarrons aujourd’hui notre jeûne mensuel, avant la pleine lune, pendant la pleine lune et le lendemain de la pleine lune. C’est une tradition qui se perd dans le temps que nous avons remise en place et qui fait beaucoup de bien à la santé ! Le jeûne thérapeutique, voyez-vous ? Mais ils me disent : « Ah… ça ne fait rien, venez, venez, vous allez nous parler de ça ! Et là encore, il a reparlé d’indépendance. » C’est pour ça que j’ai décidé de me présenter aux sénatoriales. Flosse parle d’indépendance, Fritch parle d’indépendance… Je suis votre candidat ! Nous allons monter un mouvement national, et qu’est-ce que l’État va faire ? Il ne pourra rien faire. Et on sera un pays libre ! Là, on pourra parler de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce qui n’est pas le cas dans une situation coloniale. Comme on dit, il n’y a que les fous qui ne changent pas d’avis."
Michel Villar : "C’est une candidature d’ouverture et d’union, ce sont ces deux termes qui donnent du sens à cette candidature, avec une équipe qui est considérée comme gagnante : Éliane Tevahitua, Teumere Atger et moi-même. Ce n’est pas une candidature carriériste, contrairement à beaucoup d’autres."
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 439 en cliquant ICI
Oscar Temaru : "Fin juillet, nous avons ouvert le site de Outuaraea, à Faa’a, avec la venue en grande pompe du gouvernement, des élus de la majorité, etc. Édouard (Fritch) a fait son discours, en tahitien bien sûr, et, pour la première fois, il a dit qu’il veut aussi l’indépendance de notre pays. Waouh ! Une semaine après, les tāvana se réunissent à Maitaiea, pour la réunion du SPC (Syndicat pour la promotion des communes, ndlr), et m’invitent à déjeuner un mā’a tahiti avec eux. J’explique alors à Tearii Alpha et Édouard Fritch que nous démarrons aujourd’hui notre jeûne mensuel, avant la pleine lune, pendant la pleine lune et le lendemain de la pleine lune. C’est une tradition qui se perd dans le temps que nous avons remise en place et qui fait beaucoup de bien à la santé ! Le jeûne thérapeutique, voyez-vous ? Mais ils me disent : « Ah… ça ne fait rien, venez, venez, vous allez nous parler de ça ! Et là encore, il a reparlé d’indépendance. » C’est pour ça que j’ai décidé de me présenter aux sénatoriales. Flosse parle d’indépendance, Fritch parle d’indépendance… Je suis votre candidat ! Nous allons monter un mouvement national, et qu’est-ce que l’État va faire ? Il ne pourra rien faire. Et on sera un pays libre ! Là, on pourra parler de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce qui n’est pas le cas dans une situation coloniale. Comme on dit, il n’y a que les fous qui ne changent pas d’avis."
Michel Villar : "C’est une candidature d’ouverture et d’union, ce sont ces deux termes qui donnent du sens à cette candidature, avec une équipe qui est considérée comme gagnante : Éliane Tevahitua, Teumere Atger et moi-même. Ce n’est pas une candidature carriériste, contrairement à beaucoup d’autres."
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