En Polynésie française, comme dans le monde, les citoyens ou "parc humain" sont soumis à la politique et à ses cortèges de croyances, aux solutions autoritaires, à la "tyrannie du consensus" qui nous plongent parfois dans une réflexion dubitative et philosophique. Le poids médiatique, l'inflation de l'image, le droit à la justice, les revendications des victimes, l'aliénation au virtuel, les addictions de tous ordres et les diktats de l'économie nous plongent dans une espèce de perversion que l'on présente aujourd'hui comme une normalité. (Bon j'exagère !) Même si nous avons créé un monde qui se détruit, inversement nous conservons un immense pouvoir créateur, du moins je l'espère.
Voici que les Marquises, à leur tour, sont touchées par cette vague d'encéphalopathie spongiforme par le biais du dossier de l'industrialisation de la pêche. Au vu des éléments, il existe une trame et des interrogations peut-être "métaphysiques" sur l'irrationalité de certains élus à mettre en avant des projets qui, dès le départ, sont souvent dépourvus de sens et de structure dans l'espace polynésien. Comprendre cette approche permet d'aboutir à un semblant de cohésion et à une vision de la politique polynésienne qui paraît en première lecture chaotique et sujette aux railleries.
Le dossier de la pêche et de...
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Voici que les Marquises, à leur tour, sont touchées par cette vague d'encéphalopathie spongiforme par le biais du dossier de l'industrialisation de la pêche. Au vu des éléments, il existe une trame et des interrogations peut-être "métaphysiques" sur l'irrationalité de certains élus à mettre en avant des projets qui, dès le départ, sont souvent dépourvus de sens et de structure dans l'espace polynésien. Comprendre cette approche permet d'aboutir à un semblant de cohésion et à une vision de la politique polynésienne qui paraît en première lecture chaotique et sujette aux railleries.
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