"La permaculture est avant tout un système de design. Et dans la permaculture, la notion de design est centrale. Il s’agit d’utiliser un design particulier dans lequel on place des éléments afin d’établir des productions durables. On doit veiller à la mise en place d’implications importantes entre les différents éléments, et surtout à la réduction des intrants, de tout ce qui provient de l’extérieur pour produire", explique Thierry Lison de Loma, cofondateur et gérant de Vaihuti Fresh, une ferme permacole pilote basée à Raiatea, sur la côte ouest de Tumara’a (Raiatea). En agriculture conventionnelle classique, les intrants sont les pesticides, les fongicides, les produits de traitement, les engrais, etc. Le but de la permaculture est d’utiliser ce qui est sur place et de recycler un maximum de choses, avec tout ce qui apporte de la fertilité au sol, la matière organique, le compost…
L’essentiel de la fertilité du sol est surtout basé sur le compostage, les systèmes animaux, où sont mêlés à la fois des systèmes de production végétale et animale pour pouvoir améliorer la terre. En agriculture biologique, et c’est là que l’on peut faire une petite différence avec la permaculture, on répond simplement à un cahier des charges. Par exemple, l’agriculteur ne peut pas utiliser des pesticides de synthèse, il doit s’orienter vers des pesticides "bio", qui sont souvent faits à partir de matière organique transformée. Tandis que la permaculture suit, elle, la construction d’un design ou d’une ferme : cela peut être simplement une habitation ou un jardin, et il n’y a pas de notion de ce qui est interdit ou non. Mais, d’une manière générale agriculture biologique et permaculture sont liées.
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L’essentiel de la fertilité du sol est surtout basé sur le compostage, les systèmes animaux, où sont mêlés à la fois des systèmes de production végétale et animale pour pouvoir améliorer la terre. En agriculture biologique, et c’est là que l’on peut faire une petite différence avec la permaculture, on répond simplement à un cahier des charges. Par exemple, l’agriculteur ne peut pas utiliser des pesticides de synthèse, il doit s’orienter vers des pesticides "bio", qui sont souvent faits à partir de matière organique transformée. Tandis que la permaculture suit, elle, la construction d’un design ou d’une ferme : cela peut être simplement une habitation ou un jardin, et il n’y a pas de notion de ce qui est interdit ou non. Mais, d’une manière générale agriculture biologique et permaculture sont liées.
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