Le Service de télémédecine de Papeete souffre d'une existence réglementaire et budgétaire. crédit photo : Vaitiare Chanfour
Jusqu’au mois de juin 2017, la pratique de la télémédecine était en marge de la loi et donc à l’état embryonnaire. Elle s’impose dans nos îles en déficit de soin par nécessité et surtout grâce à des médecins, véritables instigateurs dans les pratiques de la télémédecine de soins primaires. Tous ont une vision pour l’avenir et souhaitent surfer la vague des NTIC. La zone des Tuamotu-Gambier est alors retenue à titre expérimental. Cependant, jusqu’à présent, de nombreux obstacles se présentaient, une absence de partenariat entre les institutions de santé et des dossiers médicaux non informatisés. De plus, des moyens supplémentaires étaient réclamés par le Service de la télémédecine de Papeete, en attente d’une reconnaissance légale et d’un budget autonome.
Le projet n’est pas à son premier coup d’essai. Le Réseau informatique de santé polynésien (RISP) dans les années 1990, qui avait pour ambition de couvrir l’ensemble de la Polynésie, n’avait pas abouti faute de financement et en...
Pour lire l'intégralité de ce Dossier ainsi que l'interview du docteur Spaak, chef du Service de la télémédecine, commandez Tahiti Pacifique n° 360 en cliquant ICI
Le projet n’est pas à son premier coup d’essai. Le Réseau informatique de santé polynésien (RISP) dans les années 1990, qui avait pour ambition de couvrir l’ensemble de la Polynésie, n’avait pas abouti faute de financement et en...
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