Né au Maroc, Titouan grandit entre le Béarn, la Tunisie et Marseille. À 16 ans, il quitte l’école pour entrer aux Beaux-Arts. Ce n’est pas un coup de tête : être peintre, c’est ce qu’il veut faire depuis qu’il a 11 ans. Dans ce projet, il est largement encouragé et soutenu par ses parents, ingénieurs tous les deux.
Plutôt bon élève, il ne s’intéresse pas aux autres disciplines que propose le cursus : lui veut être peintre. Et, déjà, pointe dans son esprit l’idée de peindre en voyageant. Très attiré par le monde maritime, même s’il ne connaît encore rien à la navigation, il délaisse les Beaux-Arts et embarque à 18 ans en “bateau-stop”, direction les Antilles. Après plus de deux ans à vivre sous les tropiques, à faire des portraits sur les terrasses de cafés et à proposer ses services de matelot, il est rappelé à la réalité lorsqu’il fête son vingtième anniversaire : il est temps de rentrer en France pour effectuer son service militaire. L’idée ne le réjouit pas et il envisage de se faire réformer. Quelques-uns de ses nouveaux amis dans le monde de la navigation lui suggère la marine nationale. Ils contactent pour lui Éric Tabarly, qui accepte de l’embarquer pour son service militaire. C’est ainsi, qu’en 1976, il s’engage pour deux ans avec Tabarly, à bord de Pen Duick VI. Il apprend à ses côtés le métier de la course au large et le sens de la compétition...
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 446 en cliquant ICI
Plutôt bon élève, il ne s’intéresse pas aux autres disciplines que propose le cursus : lui veut être peintre. Et, déjà, pointe dans son esprit l’idée de peindre en voyageant. Très attiré par le monde maritime, même s’il ne connaît encore rien à la navigation, il délaisse les Beaux-Arts et embarque à 18 ans en “bateau-stop”, direction les Antilles. Après plus de deux ans à vivre sous les tropiques, à faire des portraits sur les terrasses de cafés et à proposer ses services de matelot, il est rappelé à la réalité lorsqu’il fête son vingtième anniversaire : il est temps de rentrer en France pour effectuer son service militaire. L’idée ne le réjouit pas et il envisage de se faire réformer. Quelques-uns de ses nouveaux amis dans le monde de la navigation lui suggère la marine nationale. Ils contactent pour lui Éric Tabarly, qui accepte de l’embarquer pour son service militaire. C’est ainsi, qu’en 1976, il s’engage pour deux ans avec Tabarly, à bord de Pen Duick VI. Il apprend à ses côtés le métier de la course au large et le sens de la compétition...
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Edito








