Il est des moments dans l’Histoire où l’impression domine qu’un peuple est dans une impasse. Il devrait être entièrement tourné vers l’avenir et le préparer. Hélas ! La Nouvelle-Calédonie est un pays trop marqué par l’Histoire pour qu’on oublie celle-ci à l’heure du référendum du 4 octobre prochain.
C’est notamment l’histoire d’un homme qui occupa plus de vingt ans le devant de la scène politique, Maurice Lenormand (1913-2006) qui fut député (1951-1964) et vice-président du conseil de gouvernement, un Européen défenseur des Kanak. Il fut au centre des attentions et des haines. Aujourd’hui encore, une publication officielle du congrès le qualifie de "petit Cromwell". Il est vrai que l’homme pouvait être cassant, autoritaire et que son passé vichyste pendant la Seconde guerre mondiale fait l’objet de polémiques. Mais Pouvana’a – défenseur des Polynésiens – était entouré d’hommes ayant eu un passé pétainiste (le docteur Florisson et Noël Ilari).
Après 1945, les missions catholique et protestante s’inquiétèrent des injustices politiques et sociales qui persistaient. Ces dernières donnaient des arguments aux communistes locaux qui attiraient à eux (provisoirement) des chefs mélanésiens et des travailleurs vietnamiens. Les missions créèrent des mouvements de jeunesse qui formèrent les futures élites kanak, origine lointaine du FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste).
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 439 en cliquant ICI
C’est notamment l’histoire d’un homme qui occupa plus de vingt ans le devant de la scène politique, Maurice Lenormand (1913-2006) qui fut député (1951-1964) et vice-président du conseil de gouvernement, un Européen défenseur des Kanak. Il fut au centre des attentions et des haines. Aujourd’hui encore, une publication officielle du congrès le qualifie de "petit Cromwell". Il est vrai que l’homme pouvait être cassant, autoritaire et que son passé vichyste pendant la Seconde guerre mondiale fait l’objet de polémiques. Mais Pouvana’a – défenseur des Polynésiens – était entouré d’hommes ayant eu un passé pétainiste (le docteur Florisson et Noël Ilari).
Après 1945, les missions catholique et protestante s’inquiétèrent des injustices politiques et sociales qui persistaient. Ces dernières donnaient des arguments aux communistes locaux qui attiraient à eux (provisoirement) des chefs mélanésiens et des travailleurs vietnamiens. Les missions créèrent des mouvements de jeunesse qui formèrent les futures élites kanak, origine lointaine du FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste).
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