Menu

Un tour du monde des festivals écoresponsables


Vendredi 2 Octobre 2020 - écrit par Pauline Sillinger


En 1969, le festival de Woodstock aux États-Unis attirait plus de 400 000 passionnés de musique. Symbole de la contre-culture et du mouvement hippie, cet événement fut aussi le tout premier festival de musique à prôner des valeurs environnementales. Aujourd’hui, plus de cinquante ans plus tard, quelques-uns des plus grands festivals de musique du monde tentent de marcher sur les pas de Woodstock.



Burning Man, un rassemblement radicalement différent où le mot “impossible” ne semble tout simplement pas exister. Crédit photo : Andrew Wyatt
Burning Man, un rassemblement radicalement différent où le mot “impossible” ne semble tout simplement pas exister. Crédit photo : Andrew Wyatt
Un festival de musique digne de ce nom est un voyage en soi. Lorsqu’on en franchit les portes, on entre dans un univers surréel, une sorte de village éphémère où les codes se bousculent. Au-delà de la musique, tout est fait pour transporter les festivaliers : installations artistiques, activités et animations, mises en scènes, boissons et nourriture, etc. C’est cette explosion de créativité qui fait revenir, d’année en année, les participants.

Tout le monde aime les festivals de musique… sauf la planète ! En effet, l’industrie du festival n’est pas le meilleur élève lorsqu’il s’agit d’impact environnemental.
Pour ce genre d’événements, les organisateurs choisissent souvent des lieux reculés. L’électricité y est produite grâce à des générateurs carburant au pétrole et les eaux usées terminent trop souvent leur course dans la nature, sans traitement préalable. Néanmoins, l’impact le plus évident reste la production phénoménale de déchets : gobelets et vaisselle en plastique à usage unique, mégots de cigarettes, bouteilles en plastique et cannettes en aluminium, nourriture gaspillée, etc. Rien qu’au Royaume-Uni, les festivals de musique produisent près de 25 000 tonnes de déchets chaque année.

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 440 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 23 Avril 2021 - 09:46 L'Éco-évasion : la Martinique


Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel





Tahiti Pacifique : 30 ans… et toutes nos dents !

“Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.”

Alex W. du Prel avait fait sienne cette citation percutante de René Char (1907-1988), poète et résistant français. Fondé le 9 mai 1991, Tahiti Pacifique Magazine fête aujourd’hui ses 30 ans ! Qui aurait cru que la revue “poil à gratter” créée par Alex survivrait pendant trois décennies ? Sûrement pas les politiques de l’époque, notamment Gaston Flosse et les Orange, qui ont alimenté régulièrement les colonnes de TPM… N’en déplaise à nos détracteurs, malgré une vingtaine de procès émanant de la Présidence ou de son entourage (lire notre interview exclusive d’Alex du Prel, page 35), Tahiti Pacifique est toujours debout, avec toutes ses dents. Et du mordant, votre magazine n’en manque pas ! Bimensuel d’information et de culture, ayant pour devise “Une goutte de liberté dans l’océan”, Tahiti Pacifique est l’unique magazine d’investigation en Polynésie. Nous proposons aux lecteurs une actualité décryptée et des dossiers de fond. Enquêtes et reportages, brèves et confidences, humour, caricatures de presse, chroniques, tribunes, articles économiques, littéraires, culturels… il y en a pour tous les goûts. Notre force : la pluralité des opinions et des plumes. Notre ambition : “Ensemble, faisons bouger les lignes !

Dominique SCHMITT