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Aotearoa - Nouvelle-Zélande : le fleuve Whanganui


Vendredi 7 Août 2020 - écrit par Pauline Sillinger


Discrète, la ville côtière de Whanganui n’apparaît que rarement dans les itinéraires des voyageurs qui passent par la Nouvelle-Zélande. Pourtant, le fleuve qui la traverse, le Whanganui, mérite
largement le détour. Au-delà de sa beauté mystique, il a été doté en 2017 du statut de personnalité juridique, au même titre qu’un être humain… Une première dans le monde.



La Nouvelle-Zélande, ou Aotearoa de son nom polynésien,
est une destination touristique très prisée des résidents du fenua, que ce soit pour sa proximité géographique (seulement cinq heures de vol) ou culturelle (les Māori étant, eux aussi, des Polynésiens).
Parmi les incontournables d’un voyage
en Nouvelle-Zélande, on retiendra Auckland et Rotorua, sur l’île du Nord, ou encore Queenstown et Milford Sound, sur l’île
du Sud. Pourtant, si nous y retournons encore et encore, c’est que la Nouvelle-Zélande a toujours quelque chose de nouveau à proposer aux voyageurs curieux :
des paysages d’une grande diversité, des activités en plein air (randonnée, plongée, sports d’hiver…), des sensations fortes (saut à l’élastique, rafting, escalade…), des séjours détente (gastronomie et vins, spas…)… Pour lire l'intégralité de cet article, commandez Tahiti Pacifique n° 436 en cliquant ICI


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Décharges sauvages : cessons de souiller notre Fenua !

Qui n’a pas eu de sentiments de révolte en voyant les nombreuses décharges sauvages ici et là au fenua ? Comment peut-on souiller notre petit coin de paradis et laisser se développer de véritables sites d’enfouissement illégaux à Tahiti et dans les îles ? Comment sont traités nos déchets, où finissent-ils et quel est le rôle des communes dans la gestion de leurs administrés ? Qu’en est-il de Mumuvai, le plus grand dépotoir à ciel ouvert qui prend racine sur un pan de montagne à Faa’a et dont la Chambre territoriale des comptes réclame la fermeture depuis juin 2018 ? Notre rédaction a mené l’enquête, l’état des lieux est pour le moins alarmant…

Le laxisme de certaines communes dure depuis trop longtemps, à l’instar de Hitia’a O Te Ra, qui a été mise en demeure fin 2017 et contrainte à fermer deux décharges non autorisées dans la vallée de la Papenoo, un site naturel pourtant protégé, à fort potentiel culturel ! “Nous essayons d’accompagner au mieux les communes, se défend Benoît Layrle, le directeur du syndicat FENUA MA, chargé de la gestion des déchets de treize collec-
tivités : la Polynésie française, ainsi que les douze communes de Tahiti et Moorea, hormis Faa’a. Et d’ajouter : “A contrario, cela semble démesuré de pointer du doigt une petite commune comme Hitia’a alors que le plus gros dépotoir de Polynésie se localise à Faa’a, sur les hauteurs de Saint-Hilaire. Sauf que celui-ci a servi à la collectivité et à plusieurs époques.” En effet, saviez-vous qu’après la fermeture de l’usine Tamara’a Nui de Tipaerui, suite au fiasco orchestré par Dominique Auroy, tout Tahiti a profité de la décharge de Mumuvai grâce à Oscar Temaru, maire de Faa’a, qui a bien voulu récupérer les déchets de Papeete ? Pour mieux comprendre, Tahiti Pacifique ressort les vieux dossiers (lire “Les archives” page 24)… Cela rend les choses plus compliquées pour critiquer l’homme et tout lui mettre sur le dos ! Il en va donc de la responsabilité des pouvoirs publics de trouver de nouvelles solutions pour traiter nos ordures.

Dans ce sombre tableau, des lueurs d’espoir apparaissent heureusement, à l’image du projet de déchetterie à Punaauia, qui devrait voir le jour à l’horizon 2022, ou de la situation originale et encourageante de la décharge de la Punaruu qui devrait être réhabilitée en 2021-2022. Si les communes doivent se relever les manches, il en va de même pour les administrés qui font preuve d’incivisme en jetant encore trop facilement leurs pehu et ne respectant pas les points de collecte mis à disposition. En moyenne, chaque habitant produit environ 1 kilo de déchets par jour en Polynésie, c’est pourquoi chacun d’entre nous doit avoir une prise de conscience et œuvrer pour le bien-être de la collectivité. La production globale des déchets baisse régulièrement sur les douze dernières années (depuis la crise de 2008), et aussi chez les entreprises. La crise sanitaire de 2020 devrait encore accentuer ce fait, mais il est impératif de persévérer. La sensibilisation des enfants doit être une priorité ! Alors, en 2021, continuons de trier et protégeons notre fenua.

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT