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Aotearoa - Nouvelle-Zélande : le fleuve Whanganui


Vendredi 7 Août 2020 - écrit par Pauline Sillinger


Discrète, la ville côtière de Whanganui n’apparaît que rarement dans les itinéraires des voyageurs qui passent par la Nouvelle-Zélande. Pourtant, le fleuve qui la traverse, le Whanganui, mérite
largement le détour. Au-delà de sa beauté mystique, il a été doté en 2017 du statut de personnalité juridique, au même titre qu’un être humain… Une première dans le monde.



La Nouvelle-Zélande, ou Aotearoa de son nom polynésien,
est une destination touristique très prisée des résidents du fenua, que ce soit pour sa proximité géographique (seulement cinq heures de vol) ou culturelle (les Māori étant, eux aussi, des Polynésiens).
Parmi les incontournables d’un voyage
en Nouvelle-Zélande, on retiendra Auckland et Rotorua, sur l’île du Nord, ou encore Queenstown et Milford Sound, sur l’île
du Sud. Pourtant, si nous y retournons encore et encore, c’est que la Nouvelle-Zélande a toujours quelque chose de nouveau à proposer aux voyageurs curieux :
des paysages d’une grande diversité, des activités en plein air (randonnée, plongée, sports d’hiver…), des sensations fortes (saut à l’élastique, rafting, escalade…), des séjours détente (gastronomie et vins, spas…)… Pour lire l'intégralité de cet article, commandez Tahiti Pacifique n° 436 en cliquant ICI


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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT