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Australie : une femme soupçonnée d'avoir décapité sa mère avant de déposer la tête chez les voisins


Jeudi 25 Juillet 2019 - écrit par Agence France-Presse




Une Australienne, inculpée dimanche dernier pour meurtre, est soupçonnée d'avoir décapité sa mère en présence d'un enfant – une scène décrite comme "effroyable" par la police – avant de déposer la tête dans l'allée des voisins. La police australienne a précisé, selon les médias locaux, que le corps de la victime âgée de 57 ans a été retrouvé chez elle à Sydney, décrivant la scène comme "l'une des plus effroyables" auxquelles elle a pu assister.
Sa fille de 25 ans a été arrêtée dans le jardin devant la maison des voisins.
Elle avait déposé la tête de sa mère dans l'allée conduisant à leur domicile, a indiqué le Daily Telegraph.
Selon la télévision australienne ABC, la jeune femme a comparu par liaison vidéo devant le tribunal de Parramatta, déclarant qu'elle souhaitait une aide médicale.
La police a confirmé que la jeune femme avait été conduite à l'hôpital pour évaluation.
Selon ABC, elle n'a pas demandé à être libérée sous caution.
Un enfant de 4 ans, membre de la famille, assistait à la scène du crime et a été conduit à l'hôpital pour une blessure sans gravité à la tête avant de rejoindre les siens, a précisé la police.
Un soutien a été proposé aux policiers qui ont découvert la scène, selon le détective Brett McFadde.
"Les policiers sont formés pour répondre à tous types de situation, il n'en reste pas moins qu'il s'agissait là d'une agression horrible", a-t-il expliqué à la presse à Sydney. "Il s'agissait là de l'une des scènes les plus fortes et effroyables que la police ait eu à traiter", a poursuivi Brett McFadde.

Source : Agence France-Presse

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"COVID-FREE" : ON SERRE LES FESSES !

La croisière n’amuse vraiment plus ! Alors que la Polynésie a fait le pari de rouvrir notre destination au tourisme international, il aura fallu seulement deux semaines pour qu’un premier cas de Covid-19 soit détecté au fenua, à bord du Paul Gauguin. Avant que la compagnie maritime ne soit informée de la présence d’une croisiériste américaine contaminée et ne décide de rentrer au port de Papeete, le navire a fait escale à Bora Bora où les passagers ont participé à des activités de loisirs, ce qui corse l’affaire et rend impossible la traçabilité exacte des personnes mises en contact. Depuis le 15 juillet, à grand renfort de slogan "Covid-Free", le Pays a décidé d’ouvrir les écoutilles, sans soumettre les visiteurs à une "quarantaine", et l’on peut sérieusement s’interroger sur la pertinence de miser sur le tourisme de masse, et notamment les paquebots où l’on vit à huis clos, quand les pays et territoires voisins du Pacifique ont choisi, eux, de s’isoler et de protéger leurs populations.
Force est de constater que le dispositif mis en place a des failles, même si l’on persiste à nous faire croire le contraire. C’est pourquoi le Pays et l’État ont annoncé l’instauration d’une troisième "barrière" de contrôle, pour les croisiéristes uniquement : en plus du test de moins de 72 heures avant l’embarquement vers la Polynésie et de l’auto-test au quatrième jour (sans oublier la fiche de suivi du voyage sur la plateforme Etis pour les visiteurs extérieurs), toute personne souhaitant monter à bord d’un navire devra effectuer un examen supplémentaire le jour-même, qui sera pris en charge par le gouvernement. En revanche, ni le haut-commissaire ni le président de la Polynésie ne songent à imposer un confinement à l’arrivée des touristes internationaux avant le résultat de leur auto-test au quatrième jour, "sinon ils ne viendraient pas"… De même, un dépistage à plus grande échelle pour la population n’est pas à l’ordre du jour. "On n’en a pas besoin parce que le virus ne circule pas", considère ainsi Hervé Varet, directeur de l’Institut Louis Malardé.
Aujourd’hui, près de 15 000 emplois sont en effet menacés, essentiellement dans le secteur du tourisme, tandis que de plus en plus de fare tournent au café-pain-beurre. En outre, "le Pays n’a pas les moyens financiers nécessaires pour continuer à soutenir" le monde du travail "à moyen terme", a concédé Édouard Fritch, d’où l’emprunt de 28,6 milliards de Fcfp (la moitié de nos besoins financiers réels) à l’État français, amortissable sur vingt-cinq ans. Mais, pour pallier la crise économique, on n’a donc pas d’autre choix que de parier sur notre bonne étoile ? Serait-on en train de jouer à la roulette russe sous nos tropiques ? Surtout qu’un deuxième cas de coronavirus a été décelé, lundi soir, chez un personnel naviguant d’Air Tahiti Nui, à quelques jours de la rentrée scolaire… Les autorités essaient de nous rassurer, mais en réalité on croise tous les doigts et on serre les fesses ! Que faire d’autre ? Prier peut-être ?

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.
Dominique Schmitt

Dominique SCHMITT