Les poètes français du XXe siècle ont en grande partie perdu leur public acquis ; seuls quelques noms échappent à ce fâcheux désamour populaire : Guillaume Apollinaire, Paul Éluard, Louis Aragon, Jacques Prévert et, peut-être, René Char, j’en délaisse certainement et pourtant les aèdes existent et sont nombreux ! Sans doute les noms cités restent-ils les plus lisibles des poètes ou les plus narratifs, les moins intellectuels, c’est-à-dire ceux pour qui le référent de la poésie n’est pas uniquement le langage, mais le passage d’émotions, en gros ceux qui assument la tradition poétique, et célèbrent, au moins pour les trois premiers, la femme avec lyrisme.
Quel élève n’a pas lu ou appris à l’école ce poème, devenu militant, et ne l’a pas récité avec gravité : “Sur mes cahiers d’écolier… j’écris ton nom… Sur toutes les pages lues… j’écris ton nom… Et par le pouvoir d’un mot je recommence ma vie, je suis né pour te connaître pour te nommer Liberté.” Ou encore “La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur…”, un magnifique poème évoquant le paradis incarné de l’amour...
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Quel élève n’a pas lu ou appris à l’école ce poème, devenu militant, et ne l’a pas récité avec gravité : “Sur mes cahiers d’écolier… j’écris ton nom… Sur toutes les pages lues… j’écris ton nom… Et par le pouvoir d’un mot je recommence ma vie, je suis né pour te connaître pour te nommer Liberté.” Ou encore “La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur…”, un magnifique poème évoquant le paradis incarné de l’amour...
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