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L’éco-évasion : Tulum au Mexique


Vendredi 4 Septembre 2020 - écrit par Pauline Sillinger


Avec ses eaux turquoise, ses plages de sable blanc et ses ruines mayas, la petite ville côtière de Tulum, au Mexique, est rapidement devenue l'une des destinations les plus branchées de notre génération. Malgré les dérives du tourisme de masse, Tulum reste fidèle à sa réputation de destination bohème et écolo, et ce, grâce à quelques établissements qui ouvrent la voie vers un tourisme durable.



L’éco-resort Azulik est un bijou d’architecture qui impose une nouvelle norme dans le monde de l’écoconstruction.  Crédit photo : beautydisclosed.com
L’éco-resort Azulik est un bijou d’architecture qui impose une nouvelle norme dans le monde de l’écoconstruction. Crédit photo : beautydisclosed.com
Pays frontalier des États-Unis, le Mexique fait depuis longtemps partie du top 10 des pays les plus visités au monde, et pour cause. Son climat est agréable tout au long de l’année, sa culture est unique et sa gastronomie très appréciée, ses infrastructures sont bien développées et les options ne manquent pas pour ravir tous types de touristes. Les fêtards passeront le spring break à Cancun, tandis que les passionnés d’archéologie arpenteront les ruines mayas. Ceux qui cherchent à passer des vacances relaxantes choisiront une croisière côté Pacifique ou Caraïbes et les backpackers ne manqueront jamais de petits villages authentiques à explorer.

Les millenials en quête d’un tourisme alternatif

Au Mexique et dans le monde, la génération des millenials – ceux nés entre 1980 et 2000 a profondément chamboulé l’industrie du tourisme. Contrairement aux générations qui les ont précédés, les millenials cherchent tout d’abord à mener une vie pleine de sens et à améliorer le monde dans lequel ils vivent. Ces aspirations se traduisent, tout naturellement, dans leur façon de voyager...

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT