Par sa durée et son caractère inédit, ce phénomène viral éprouve bien au-delà des corps, atteignant aussi les esprits, où le meilleur et le pire se réinventent sans cesse.
Durant un an et demi, il a rendu “frères et sœurs” dans la douleur et la panique des individus, familles, soignants, croque-morts, dirigeants, chercheurs et professions... les plus diverses “tout autour de la terre”.
S’il n’y avait que ça !
On s’aperçoit que la maladie de la persécution est telle chez certains qui s’imaginent être empoisonnés par des puissances maléfiques qu’ils en finissent par nous harceler persécuter pour nous en convaincre, quitte à nous empoisonner nos espaces sonores et visuels.
Un paradoxe parmi d’autres.
Les travaux de recherche fondamentale si décriés par d’influentes grandes gueules microcéphales (petits cerveaux) trouvèrent d’autres cieux moins dogmatiques pour s’épanouir. De là, des solutions inattendues viennent éclairer et fluidifier la mélasse où le monde entier patauge dans l’incertitude, les faux-pas, pseudo-solutions vraies impasses, ouvrant des brèches d’espérance.
Après avoir dénoncé une entourloupe mafieuse, les mêmes grandes gueules postillonnantes hurlent désormais à la pénurie de ce produit maintenant proclamé miracle après avoir été vilipendé toxique ! Pour... le lendemain, le décrier dangereux en prenant la pose de prophètes du malheur de l’Ancien Testament.
Alors que ce produit n’est qu’un vaccin, c’est-à-dire le produit de l’observation réfléchie et attentive de phénomènes immunisants, reproduit avec méthode, humilité, ténacité et intelligence. Vivent les cerveaux bien faits et généreux, même s’ils recherchent aussi le profit personnel. Tant qu’à faire, l’Histoire de l’humanité est tellement riche d’exemples d’altruistes accusés de sorcellerie, poursuivis, persécutés et parfois exécutés... puis être reconnus bienfaiteurs de leur collectivité, voire de l’humanité, des années plus tard et même des siècles.
Et si l’on n’est pas publiquement persécuté, on peut être tout simplement mis au placard, sans matériel, même pas le plus élémentaire, tout moyen d’agir supprimé, immobilisé par une médiocratie ricanante habile à conquérir le pouvoir politique. Plutôt cancres par paresse et orgueil, d’aucuns sont mus par une féroce avidité à humilier non seulement l’excellence, mais aussi les chemins vers l’excellence. Et ça se coopte à qui mieux mieux pour se répartir les postes-clés lucratifs et efficaces à faire barrage à la qualité. Car si jamais l’excellence devenait une vertu sociale et politique reconnue et recherchée, beaucoup de nos fier-à-bras et majestés d’hier et/ou d’aujourd’hui seraient tout juste balayeurs et pas des meilleurs. Car savoir balayer et le faire avec conscience et sérieux participe de la salubrité publique et de la lutte contre les épidémies et pandémies.
Aussi, que des cerveaux lumineux, en plus de leurs recherches, cherchent dans le même mouvement à se libérer de l’influence pernicieuse de la médiocratie, quoi de plus normal et légitime ?
Rêvons un peu
Imaginons notre planète régie aussi par des principes où non seulement les “boum boum” seraient combattus avec efficacité, mais où les productions mentales tonitruantes nocives seraient soumises à sanctions et contraintes. Par exemple, ils et elles devront apprendre des poèmes de Baudelaire, Prévert, Rimbaud, Pao Rao, Ra’i Tupu, Shakespeare, Dante, Lope de Vega, Pa Kin, etc. Ils devraient non seulement les mémoriser, mais aussi apprendre à publiquement les réciter de manière juste et agréable aux auditoires multiples. Je suis persuadée que s’il existait un pass culture de ce genre et identique au pass sanitaire qui se concocte dans les antichambres de tous les gouvernements de la planète, nos vies seraient transformées et embellies.
Certes, cela pourrait équivaloir à une forme de dictature, mais elle ne ferait que contrebalancer celle que nous subissons quotidiennement en productions tendancieuses et malveillantes intempestives. Au nom de la liberté à nous casser les oreilles, d’aucuns et d’aucunes restreignent impunément nos droits à l’harmonie des sons, sens, mots intelligents et bienveillants et même au silence et à l’humour.
Rêve inaccessible ? Pas sûr. Tant qu’on n’a pas essayé, on ne peut pas dire.
Dans nos douces îles où les bons résultats sanitaires ne sont pas dus qu’à la chance, mais aussi à de bonnes décisions de nos autorités ainsi qu’à l’adhésion majoritaire de la population aux mesures de restriction et contraintes de liberté, une tendance suspecte pointe à nouveau le bout de son nez. Le couvre-feu a permis et permet aux municipalités de continuer à être moins exigeants dans la gestion de leurs équipes policières. Les dysfonctionnements dus au maintien en poste de personnels inefficaces, voire pernicieux, n’a plus de conséquences. On comprend les suppliques de certains maires qui ne veulent pas gérer correctement le personnel confié à leur responsabilité, car ça leur coûterait des bulletins de vote de toute une famille, voire de plusieurs familles.
Au-delà, grâce au couvre-feu, les autorités toutes confondues échappent au principe de cause à effet de leurs manquements éducatifs, de leur saccage des cours d’eau où des générations de Polynésiens ont jadis trouvé des lieux de ressourcement et d’apaisement des tensions. Les autorités échappent ainsi aux conséquences de leur laxisme dans l’embauche du personnel censé être au service du public et qui, en réalité, persécute ce public par des exigences stupides sabotant l’élan entrepreneurial de plus d’un.
Il ne suffit pas d’être Mā’ohi pour comprendre et respecter la population polynésienne. Encore faut-il avoir été initié aux exigences de la réalité du travail des non fonctionnaires, des non pistonnés et des non assurés d’un travail régulier. Certains agents locaux se comportent en véritables enfants gâtés cruels s’amusant à faire souffrir ceux qu’ils sont censés servir. Et ça entraîne du découragement, une pauvreté de plus en plus grande qui se réfugie dans l’alcool et perdant tout contrôle, cogne et cogne les seules personnes en mesure de les aimer.
Les trafics de stupéfiants continuent à attirer une jeunesse de plus en plus perdue, qui préfère affronter les gendarmes douaniers et policiers que subir les humeurs des petits agents arrogants despotiques tout fiers de leurs petits pouvoirs. (Les femmes y sont d’ailleurs des mecs comme les autres.)
À cela, il est possible de remédier en prenant l’exemple sur l’Islande, où les adultes eurent marre d’avoir peur de leurs propres enfants. Il y a de plus nobles actions à mener que l’infantilisation par couvre-feu. Pourquoi ne pas créer un lien avec l’Islande qui s’est réconciliée sa jeunesse et la porte vers les plus hauts sommets ?
Durant un an et demi, il a rendu “frères et sœurs” dans la douleur et la panique des individus, familles, soignants, croque-morts, dirigeants, chercheurs et professions... les plus diverses “tout autour de la terre”.
S’il n’y avait que ça !
On s’aperçoit que la maladie de la persécution est telle chez certains qui s’imaginent être empoisonnés par des puissances maléfiques qu’ils en finissent par nous harceler persécuter pour nous en convaincre, quitte à nous empoisonner nos espaces sonores et visuels.
Un paradoxe parmi d’autres.
Les travaux de recherche fondamentale si décriés par d’influentes grandes gueules microcéphales (petits cerveaux) trouvèrent d’autres cieux moins dogmatiques pour s’épanouir. De là, des solutions inattendues viennent éclairer et fluidifier la mélasse où le monde entier patauge dans l’incertitude, les faux-pas, pseudo-solutions vraies impasses, ouvrant des brèches d’espérance.
Après avoir dénoncé une entourloupe mafieuse, les mêmes grandes gueules postillonnantes hurlent désormais à la pénurie de ce produit maintenant proclamé miracle après avoir été vilipendé toxique ! Pour... le lendemain, le décrier dangereux en prenant la pose de prophètes du malheur de l’Ancien Testament.
Alors que ce produit n’est qu’un vaccin, c’est-à-dire le produit de l’observation réfléchie et attentive de phénomènes immunisants, reproduit avec méthode, humilité, ténacité et intelligence. Vivent les cerveaux bien faits et généreux, même s’ils recherchent aussi le profit personnel. Tant qu’à faire, l’Histoire de l’humanité est tellement riche d’exemples d’altruistes accusés de sorcellerie, poursuivis, persécutés et parfois exécutés... puis être reconnus bienfaiteurs de leur collectivité, voire de l’humanité, des années plus tard et même des siècles.
Et si l’on n’est pas publiquement persécuté, on peut être tout simplement mis au placard, sans matériel, même pas le plus élémentaire, tout moyen d’agir supprimé, immobilisé par une médiocratie ricanante habile à conquérir le pouvoir politique. Plutôt cancres par paresse et orgueil, d’aucuns sont mus par une féroce avidité à humilier non seulement l’excellence, mais aussi les chemins vers l’excellence. Et ça se coopte à qui mieux mieux pour se répartir les postes-clés lucratifs et efficaces à faire barrage à la qualité. Car si jamais l’excellence devenait une vertu sociale et politique reconnue et recherchée, beaucoup de nos fier-à-bras et majestés d’hier et/ou d’aujourd’hui seraient tout juste balayeurs et pas des meilleurs. Car savoir balayer et le faire avec conscience et sérieux participe de la salubrité publique et de la lutte contre les épidémies et pandémies.
Aussi, que des cerveaux lumineux, en plus de leurs recherches, cherchent dans le même mouvement à se libérer de l’influence pernicieuse de la médiocratie, quoi de plus normal et légitime ?
Rêvons un peu
Imaginons notre planète régie aussi par des principes où non seulement les “boum boum” seraient combattus avec efficacité, mais où les productions mentales tonitruantes nocives seraient soumises à sanctions et contraintes. Par exemple, ils et elles devront apprendre des poèmes de Baudelaire, Prévert, Rimbaud, Pao Rao, Ra’i Tupu, Shakespeare, Dante, Lope de Vega, Pa Kin, etc. Ils devraient non seulement les mémoriser, mais aussi apprendre à publiquement les réciter de manière juste et agréable aux auditoires multiples. Je suis persuadée que s’il existait un pass culture de ce genre et identique au pass sanitaire qui se concocte dans les antichambres de tous les gouvernements de la planète, nos vies seraient transformées et embellies.
Certes, cela pourrait équivaloir à une forme de dictature, mais elle ne ferait que contrebalancer celle que nous subissons quotidiennement en productions tendancieuses et malveillantes intempestives. Au nom de la liberté à nous casser les oreilles, d’aucuns et d’aucunes restreignent impunément nos droits à l’harmonie des sons, sens, mots intelligents et bienveillants et même au silence et à l’humour.
Rêve inaccessible ? Pas sûr. Tant qu’on n’a pas essayé, on ne peut pas dire.
Dans nos douces îles où les bons résultats sanitaires ne sont pas dus qu’à la chance, mais aussi à de bonnes décisions de nos autorités ainsi qu’à l’adhésion majoritaire de la population aux mesures de restriction et contraintes de liberté, une tendance suspecte pointe à nouveau le bout de son nez. Le couvre-feu a permis et permet aux municipalités de continuer à être moins exigeants dans la gestion de leurs équipes policières. Les dysfonctionnements dus au maintien en poste de personnels inefficaces, voire pernicieux, n’a plus de conséquences. On comprend les suppliques de certains maires qui ne veulent pas gérer correctement le personnel confié à leur responsabilité, car ça leur coûterait des bulletins de vote de toute une famille, voire de plusieurs familles.
Au-delà, grâce au couvre-feu, les autorités toutes confondues échappent au principe de cause à effet de leurs manquements éducatifs, de leur saccage des cours d’eau où des générations de Polynésiens ont jadis trouvé des lieux de ressourcement et d’apaisement des tensions. Les autorités échappent ainsi aux conséquences de leur laxisme dans l’embauche du personnel censé être au service du public et qui, en réalité, persécute ce public par des exigences stupides sabotant l’élan entrepreneurial de plus d’un.
Il ne suffit pas d’être Mā’ohi pour comprendre et respecter la population polynésienne. Encore faut-il avoir été initié aux exigences de la réalité du travail des non fonctionnaires, des non pistonnés et des non assurés d’un travail régulier. Certains agents locaux se comportent en véritables enfants gâtés cruels s’amusant à faire souffrir ceux qu’ils sont censés servir. Et ça entraîne du découragement, une pauvreté de plus en plus grande qui se réfugie dans l’alcool et perdant tout contrôle, cogne et cogne les seules personnes en mesure de les aimer.
Les trafics de stupéfiants continuent à attirer une jeunesse de plus en plus perdue, qui préfère affronter les gendarmes douaniers et policiers que subir les humeurs des petits agents arrogants despotiques tout fiers de leurs petits pouvoirs. (Les femmes y sont d’ailleurs des mecs comme les autres.)
À cela, il est possible de remédier en prenant l’exemple sur l’Islande, où les adultes eurent marre d’avoir peur de leurs propres enfants. Il y a de plus nobles actions à mener que l’infantilisation par couvre-feu. Pourquoi ne pas créer un lien avec l’Islande qui s’est réconciliée sa jeunesse et la porte vers les plus hauts sommets ?

Edito




























