Aujourd’hui, de très nombreux produits importés sont considérés par le gouvernement et la population comme des Produits de première nécessité (PPN). Observons un instant le contenu des caddies de notre fenua en ces temps de panique générale : produits alimentaires raffinés et industriels, trop gras, trop salés, trop sucrés, le plus souvent importés, sans oublier les stocks de papier toilette et de thon en boîte ! En deux à trois décennies seulement, les communications satellites et le fret international nous ont-ils inoculé l’idée que ces produits industrialisés et/ou importés sont indispensables ?
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’alarme des méfaits de cette alimentation raffinée et industrialisée qui participe, avec la sédentarité, le stress et d’autres excès, à de graves troubles sanitaires, tels que le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le cancer, etc. L’OMS précise que 2 % des décès dus au Covid-19 résultent le plus souvent des complications sévères liées à ces mêmes maladies dites de société. Le tabagisme, l’alcoolisme et l’abus de substances chimiques ou pharmaceutiques sont des facteurs de risques supplémentaires. D’après une étude chinoise publiée dans The New England Journal of Medicine, les fumeurs auraient 21 % de risques contre 14 % pour les non-fumeurs, de contracter une forme sévère du virus. Globalement,un fumeur aura 133 % de risques supplémentaires de passer en réanimation ou de décéder. En Polynésie française, ces pathologies sanitaires ont envahi notre population au même rythme que la mondialisation et son lot de surconsommations importées et polluantes, souvent dénaturées et inappropriées sous nos climats...
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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’alarme des méfaits de cette alimentation raffinée et industrialisée qui participe, avec la sédentarité, le stress et d’autres excès, à de graves troubles sanitaires, tels que le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le cancer, etc. L’OMS précise que 2 % des décès dus au Covid-19 résultent le plus souvent des complications sévères liées à ces mêmes maladies dites de société. Le tabagisme, l’alcoolisme et l’abus de substances chimiques ou pharmaceutiques sont des facteurs de risques supplémentaires. D’après une étude chinoise publiée dans The New England Journal of Medicine, les fumeurs auraient 21 % de risques contre 14 % pour les non-fumeurs, de contracter une forme sévère du virus. Globalement,un fumeur aura 133 % de risques supplémentaires de passer en réanimation ou de décéder. En Polynésie française, ces pathologies sanitaires ont envahi notre population au même rythme que la mondialisation et son lot de surconsommations importées et polluantes, souvent dénaturées et inappropriées sous nos climats...
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