L’organisation de la santé publique répond à une définition qui, pour être rationnelle, reste profondément cynique et en droit de choquer chaque citoyen : c’est une “philosophie pratique” cherchant à concilier condition humaine et impératifs opérationnels, en clair c’est un moyen d’obtenir pour un État la paix sociale par un équilibre entre maladies et soins à un moindre coût (SFSP1). Cela varie d’un État à l’autre. [“Les décisions des États en matière de santé publique se prennent souvent sous l’influence des acteurs privés de la santé publique, ce qui est toujours l’objet de débats.”] (SFSP, 2019)
Le terme “paix” renvoie hélas trop souvent à un degré de laxisme, pour ne pas dire de négligences, ce que nous verrons plus loin. Ensuite, les disparités sociales ne sont pas prises en compte et, comme particularité, la Polynésie possède un éventail d’aspects médicaux spécifiques nombreux et complexes – que nous définirons plus loin – la prise en charge des maladies et des soins qui doivent y répondre étant trop souvent plaquée sur les modèles standards mondiaux, contraints par les financements qui s’imposent aux États et gestion locale des sensibilités partisanes...
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Le terme “paix” renvoie hélas trop souvent à un degré de laxisme, pour ne pas dire de négligences, ce que nous verrons plus loin. Ensuite, les disparités sociales ne sont pas prises en compte et, comme particularité, la Polynésie possède un éventail d’aspects médicaux spécifiques nombreux et complexes – que nous définirons plus loin – la prise en charge des maladies et des soins qui doivent y répondre étant trop souvent plaquée sur les modèles standards mondiaux, contraints par les financements qui s’imposent aux États et gestion locale des sensibilités partisanes...
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