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Nouvelle-Zélande : sept décès imputés au cannabis synthétique


Vendredi 28 Juillet 2017 - écrit par Agence France-Presse




Au moins sept personnes ont péri depuis le début du mois à Auckland après avoir vraisemblablement pris du cannabis synthétique, a annoncé vendredi dernier la police néo-zélandaise, qui met en garde contre cette drogue.
Les autorités expliquent que le cannabis de synthèse, qui est interdit depuis 2014 en Nouvelle-Zélande, contient souvent des produits chimiques dangereux.
"Nous sommes très préoccupés par le fait que les utilisateurs n'ont pas conscience des poisons chimiques qu'ils se mettent potentiellement dans le corps en fumant cette drogue", a déclaré dans un communiqué l'inspecteur Gary Lendrum.
La police ne donne aucune précision sur les sept décès recensés dans la plus grande ville du pays.
Le "coroner" Deborah Marshall, fonctionnaire chargée d'enquêter sur les morts non naturelles, a précisé que les services ambulanciers avaient signalé une hausse importante du nombre d'hospitalisations en lien avec la prise de ce type de drogue.
Le cannabis synthétique peut ressembler à première vue à de la marijuana naturelle, mais il est parfois addictif et mortel en raison de la forte concentration de produits destinés à imiter le tétrahydrocannabinol (THC), le principe actif qui fait planer.
Il est aussi parfois vendu sous une forme liquide et consommé dans des cigarettes électroniques.
L'effet de ces produits chimiques sur les récepteurs cérébraux peut être largement plus fort que le THC.
L'agence de l'ONU chargée du contrôle des drogues avait affirmé en 2015 que le cannabis de synthèse, apparu aux Etats-Unis il y a une dizaine d'années, posait un problème grave de santé publique.
Un des aspects du problème tient au fait que plusieurs centaines de types de cannabis de synthèse sont en circulation, et facilement accessibles sur Internet.

Source : Agence France-Presse

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2018 : sous le signe des Territoriales

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Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier