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Once upon a time - Hauata : sa voix unique, son premier album


Vendredi 7 Août 2020 - écrit par Jean-Claude Soulier


Hauata : ce nom ne vous est peut-être pas inconnu, surtout si vous habitez Moorea, où l’on peut apprécier sa voix chaude dans différents lieux touristiques de l’île Sœur de Tahiti, lors de mariages, d’anniversaires, dans des bringues ou sur des bateaux de croisière. Jusqu’à présent, ses prestations sont cependant demeurées assez discrètes. Bientôt, il n’en sera plus de même puisque Hauata, pour notre plus grand plaisir, s’est laissée tenter par la production de son premier album CD, un opus désormais disponible au fenua. Sur Amazon, les amateurs de musique polynésienne, et plus particulièrement paumotu, lui réservent déjà un très bon accueil.



Native de Taenga (Tuamotu), Hauata est venue à Tahiti à l’âge de 7 ans. Inscrite à l’école Paofai, dont la directrice n’était autre que Madeleine Moua, elle fut illico initiée à la danse, n’ayant que la rue à traverser pour y suivre les cours dispensés par la grande dame de la danse polynésienne. Celle-ci entraînait chez elle, après les cours, les membres du groupe Heiva, premier groupe folklorique de Tahiti, qu’elle venait de créer.
À cette époque, la jugeant trop jeune, ses parents protestants ne pouvaient pas approuver que Hauata fit partie d’un groupe de danse. C’est pourquoi, les danses qu’elle apprenait chez "Mamie" Madeleine, elle les répétait discrètement, dans la cour derrière la maison de ses parents. L’amour de la danse, mais aussi de la musique, était déjà présent chez cette petite fille. Il ne devait plus la quitter… Pour lire l'intégralité de cet article, commandez Tahiti Pacifique n° 436 en cliquant ICI


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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT