"La volonté des indépendantistes à Nouméa, c’est de présenter une liste jeune. Jeune en politique et renouvelée." C’est en ces termes qu’Olivier Fandos, directeur de campagne, a présenté, à la presse, la liste Unité pays qui émane du Comité nationaliste et citoyen (CNC) de Nouméa mis en place par le FLNKS. Une liste qui rassemble de "nouvelles têtes" mais aussi de "ténors" comme Joseph Boanemoa, le président du comité de l’Union calédonienne (UC) de Nouméa qui travaille par ailleurs dans le domaine de la culture. C’est lui qui tirera la liste pour les élections municipales dans la capitale. Une décision prise de manière collégiale, fait savoir Olivier Fandos.
Ses colistiers sont Laurie Humuni, secrétaire générale du Rassemblement démocratique océanien (RDO) qui exerce dans l’enseignement, Luther Voudjo, juriste de formation qui représente le Mouvement néo-indépendantiste et souverainiste (MNIS). Mais aussi Josia Poaniewa de Dynamik unitaire Sud (DUS) qui travaille dans le commerce, Pierre Wong Kong Tao premier secrétaire général adjoint de l’Union progressiste en Mélanésie (UPM), issu du secteur privé, et Monia Diriberry du Syndicat libre unité action (SLUA) qui gère une maison de quartier. Leur priorité ? Faire en sorte qu’il y ait plus de justice sociale. "Tout le monde veut bien vivre à Nouméa, mais il y a des difficultés sociales. Le bien vivre des quartiers nord et sud passe par une meilleure prise en compte des populations des quartiers nord", souligne Olivier Fandos.
Des transports en commun gratuits
Pour aller dans ce sens, la liste Unité pays veut mettre en place des maisons communes. En parallèle des maisons de quartier. Mais avec une philosophie différente. "On veut redonner la possibilité aux gens des quartiers d’être acteurs. Ils sont capables d’identifier un problème et d’apporter une solution adéquate", explique Joseph Boanemoa. Ces maisons communes gérées par des associations traiteraient des problématiques différentes. Des problématiques qui remonteraient par la suite au sein d’un conseil de quartier. "Il pourrait y avoir une permanence de la Cafat dans ces maisons communes", précise la tête de liste.
Autre élément fort du programme : établir la gratuité des transports en commun "en réorientant certaines taxes". Une façon de lutter contre la vie chère. La liste a encore d’autres idées pour être davantage en phase avec les cultures kanak et océaniennes. "À 20 heures, la morgue est fermée. Il faudrait étendre les horaires d’ouverture pour que les familles puissent se rassembler et faire leurs choses. C’est aussi ça mettre l’identité kanak et océanienne dans la ville", estime Joseph Boanemoa. La liste envisage aussi d’étendre les jardins familiaux de manière à ce que les familles océaniennes puissent tendre à l’autosuffisance. "On pourrait aussi créer des quartiers plus océaniens, ajoute Olivier Fandos. Dans les hauteurs, il y a plein de sentiers. On pourrait réaménager des sentiers de randonnée utilisables par tout le monde."
Source : Les Nouvelles Calédoniennes
Ses colistiers sont Laurie Humuni, secrétaire générale du Rassemblement démocratique océanien (RDO) qui exerce dans l’enseignement, Luther Voudjo, juriste de formation qui représente le Mouvement néo-indépendantiste et souverainiste (MNIS). Mais aussi Josia Poaniewa de Dynamik unitaire Sud (DUS) qui travaille dans le commerce, Pierre Wong Kong Tao premier secrétaire général adjoint de l’Union progressiste en Mélanésie (UPM), issu du secteur privé, et Monia Diriberry du Syndicat libre unité action (SLUA) qui gère une maison de quartier. Leur priorité ? Faire en sorte qu’il y ait plus de justice sociale. "Tout le monde veut bien vivre à Nouméa, mais il y a des difficultés sociales. Le bien vivre des quartiers nord et sud passe par une meilleure prise en compte des populations des quartiers nord", souligne Olivier Fandos.
Des transports en commun gratuits
Pour aller dans ce sens, la liste Unité pays veut mettre en place des maisons communes. En parallèle des maisons de quartier. Mais avec une philosophie différente. "On veut redonner la possibilité aux gens des quartiers d’être acteurs. Ils sont capables d’identifier un problème et d’apporter une solution adéquate", explique Joseph Boanemoa. Ces maisons communes gérées par des associations traiteraient des problématiques différentes. Des problématiques qui remonteraient par la suite au sein d’un conseil de quartier. "Il pourrait y avoir une permanence de la Cafat dans ces maisons communes", précise la tête de liste.
Autre élément fort du programme : établir la gratuité des transports en commun "en réorientant certaines taxes". Une façon de lutter contre la vie chère. La liste a encore d’autres idées pour être davantage en phase avec les cultures kanak et océaniennes. "À 20 heures, la morgue est fermée. Il faudrait étendre les horaires d’ouverture pour que les familles puissent se rassembler et faire leurs choses. C’est aussi ça mettre l’identité kanak et océanienne dans la ville", estime Joseph Boanemoa. La liste envisage aussi d’étendre les jardins familiaux de manière à ce que les familles océaniennes puissent tendre à l’autosuffisance. "On pourrait aussi créer des quartiers plus océaniens, ajoute Olivier Fandos. Dans les hauteurs, il y a plein de sentiers. On pourrait réaménager des sentiers de randonnée utilisables par tout le monde."
Source : Les Nouvelles Calédoniennes

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