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Le Néo-Zélandais Vern Cotter nommé sélectionneur des Fidji


Jeudi 6 Février 2020 - écrit par Agence France-Presse




Crédit photo : AFP
Crédit photo : AFP
Le Néo-Zélandais Vern Cotter, actuel directeur du rugby de Montpellier et ex-coach de Clermont et de l’Écosse, a été nommé sélectionneur des Fidji, a annoncé mardi dernier la fédération fidjienne de rugby. Cotter, 57 ans, doit quitter son poste à Montpellier d’ici la fin de saison et est attendu sur le banc des Fidji pour le 4 juillet, lors d’une rencontre aux Tonga. À la tête des Fidji, l’ancien entraîneur des Crusaders (2004-2006) succède à son compatriote John McKee, qui dirigeait la sélection depuis 2014. Après huit saisons sur le banc de Clermont, marquées notamment par un titre de champion de France historique en 2010, Cotter avait pris en main la sélection écossaise de 2014 à 2017. De retour en France en 2017, il a été le coach de Montpellier pendant deux saisons avant d’en devenir le directeur du rugby, un poste aux fonctions transversales mais plus éloignées du terrain. C’est le Français Xavier Garbajosa qui lui a succédé sur le banc montpelliérain. 

Source : Agence France-Presse

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT