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Première intervention de la Nouvelle-Calédonie au Parlement australien


Vendredi 4 Septembre 2020 - écrit par Les Nouvelles Calédoniennes




Crédit photo : DR
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Pour la première fois, la Nouvelle-Calédonie interviendra au Parlement de Canberra, vendredi 4 septembre, afin de faire valoir sa proximité géographique et ses atouts économiques dans le cadre des relations que l’Australie entretient avec les pays insulaires du Pacifique. C’est le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie qui l’annonce.

Témoignages

Dans le cadre d’une enquête sur la nature des relations australiennes avec ses voisins en matière de commerce et d’investissement, la commission parlementaire permanente mixte des affaires étrangères, de la défense et du commerce, qui réunit députés et sénateurs, va recueillir, ce vendredi 4 septembre, le témoignage des représentants diplomatiques de sept pays insulaires du Pacifique. La Nouvelle-Calédonie y sera représentée par son délégué basé à l’ambassade de France à Canberra, Yves Lafoy. 

Renforcer les liens

L’objectif de l’Australie est de renforcer ses liens avec la région en essayant d’atténuer les obstacles et les barrières qui peuvent nuire à la qualité de ses relations et de ses échanges, explique le gouvernement calédonien dans son communiqué.

Choose New Caledonia

L’intervention de la délégation de la Nouvelle-Calédonie devant le Parlement s’inscrit dans la continuité de la mission diplomatique conduite par Christopher Gygès, membre du gouvernement en charge de l’économie et du commerce extérieur, en Australie, début mars. 
L’occasion de mettre en exergue la récente création du guichet unique Choose New Caledonia, destiné à attirer les investisseurs étrangers, notamment australiens. 

Source : Les Nouvelles Calédoniennes

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT