Les habitants de deux zones de production sucrière de Viti Levu, l’île principale des Fidji, exposées au risque de sécheresse peuvent espérer avoir bientôt accès à des approvisionnements en eau plus fiables, grâce à de récentes études hydrogéologiques. Ces études, réalisées par une équipe de spécialistes des ressources en eau de la Division géosciences de la Communauté du Pacifique (CPS), ont en effet permis de cartographier de nouvelles sources d’eau souterraine à Qerelevu (province de Ba) et à Nanuku-Wailevu (province de Ra).
Cette initiative, financée par l’Union européenne (UE) et mise en œuvre au titre du Programme de microprojets de la CPS, avait pour objet de venir en aide à des communautés qui ne sont toujours pas raccordées au réseau d’adduction d’eau géré par le Service de l’eau des Fidji et sont régulièrement confrontées à des pénuries d’eau.
"La collecte d’eau de pluie, les sources et les puits peu profonds sont actuellement les seules sources d’approvisionnement en eau dont disposent les populations des zones prospectées. Lorsque les périodes de temps sec se prolongent, la collecte d’eau de pluie ne suffit plus, et les sources et les nappes phréatiques s’amenuisent, jusqu’à s’assécher complètement. Les ménages et les collectivités n’ont alors d’autre choix que de partager leurs maigres ressources en eau, ou d’aller se procurer de l’eau dans les quelques villages des alentours ayant accès à des sources qui ne sont pas encore à sec", explique M. Sinclair, conseiller en suivi et évaluation des ressources en eau à la CPS.
Le recensement de nouvelles sources d’approvisionnement en eau n’est qu’une première étape, mais il est néanmoins d’importance cruciale, dans la mesure où les informations qui s’en dégagent vont faciliter l’aménagement de nouveaux systèmes d’adduction d’eau là où la situation l’exige.
Il faudra ensuite procéder à des essais de pompage à partir de points de forage afin d’évaluer le volume et la qualité des ressources en eau souterraines et s’assurer qu’elles peuvent être exploitées de manière durable et répondent aux besoins des populations locales.
Source : Communauté du Pacifique Sud
Cette initiative, financée par l’Union européenne (UE) et mise en œuvre au titre du Programme de microprojets de la CPS, avait pour objet de venir en aide à des communautés qui ne sont toujours pas raccordées au réseau d’adduction d’eau géré par le Service de l’eau des Fidji et sont régulièrement confrontées à des pénuries d’eau.
"La collecte d’eau de pluie, les sources et les puits peu profonds sont actuellement les seules sources d’approvisionnement en eau dont disposent les populations des zones prospectées. Lorsque les périodes de temps sec se prolongent, la collecte d’eau de pluie ne suffit plus, et les sources et les nappes phréatiques s’amenuisent, jusqu’à s’assécher complètement. Les ménages et les collectivités n’ont alors d’autre choix que de partager leurs maigres ressources en eau, ou d’aller se procurer de l’eau dans les quelques villages des alentours ayant accès à des sources qui ne sont pas encore à sec", explique M. Sinclair, conseiller en suivi et évaluation des ressources en eau à la CPS.
Le recensement de nouvelles sources d’approvisionnement en eau n’est qu’une première étape, mais il est néanmoins d’importance cruciale, dans la mesure où les informations qui s’en dégagent vont faciliter l’aménagement de nouveaux systèmes d’adduction d’eau là où la situation l’exige.
Il faudra ensuite procéder à des essais de pompage à partir de points de forage afin d’évaluer le volume et la qualité des ressources en eau souterraines et s’assurer qu’elles peuvent être exploitées de manière durable et répondent aux besoins des populations locales.
Source : Communauté du Pacifique Sud

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