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Société : la Suède s’associe avec la CPS pour promouvoir le respect des droits fondamentaux dans le Pacifique


Vendredi 28 Juillet 2017 - écrit par Communauté du Pacifique Sud




La Communauté du Pacifique (CPS) a signé un accord de partenariat majeur avec la Suède, qui s’est engagée à prêter son concours financier afin d’aider le programme de promotion des droits de la personne de l’Organisation à prôner le respect des droits fondamentaux et un développement axé sur la personne dans le Pacifique.
Depuis plus de vingt ans, l’équipe régionale d’éducation en matière de droits de la personne fait figure de pionnière du renforcement des capacités en matière de droits de la personne et de genre en Océanie. Elle apporte une assistance directe en vue de contribuer à mettre fin à la violence à l’égard des femmes, assurer l’accès de tous à la justice, promouvoir le respect des droits fondamentaux et la bonne gouvernance, et soutenir l’action et la participation de la société civile.
"Cet accord marque une étape importante pour notre organisation. Nous constatons avec satisfaction que la Suède partage notre vision d’une société océanienne socialement juste, équitable et fondée sur les principes de protection des droits de la personne, et que son attachement à cette cause s’est traduit par une action concrète. J’espère que notre collaboration laissera une trace indélébile, celle de l’application universelle des droits de la personne dans notre région", a déclaré Colin Tukuitonga, directeur général de la CPS.
Le soutien qu’apporte la Suède à l’équipe régionale d’éducation en matière de droits de la personne de la CPS s’inscrit directement dans la stratégie suédoise de coopération au développement régional dans la région Asie-Pacifique 2017 – 2021, qui prévoit de renforcer la capacité des pays océaniens et de la société civile à résoudre les problèmes dépassant le cadre national et à mettre à profit les possibilités offertes dans les domaines des droits fondamentaux, de l’égalité des sexes, de la justice environnementale et de la résilience climatique.

Source : Communauté du Pacifique Sud

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2018 : sous le signe des Territoriales

Amateurs d’astrologie, plutôt que de vous plonger dans la lecture de votre signe zodiacal pour tenter d'y trouver des signes rassurants pour votre avenir, soyez plutôt à l’écoute de votre environnement social et professionnel, pour tenter d’influencer votre avenir et celui de vos proches quand, après analyse, vous serez appelés à voter le 22 avril prochain lors du premier tour des élections territoriales. Plutôt que d’essayer de vous rassurer par des écrits de liseurs d'étoiles, essayez plutôt de suivre la bonne. Certes, l’échéance est encore loin, mais mieux vaut prendre son temps en politique pour comprendre les tenants et les aboutissants de chaque élection. Il s’agira de donner la gestion du pays au groupe majoritaire à l’assemblée de Polynésie qui élira notre président.
Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier