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9/16 - Réchauffement climatique : les arguments des climato-sceptiques en Australie


Jeudi 19 Septembre 2019 - écrit par Gilbert Wane




En Australie, un groupe de spécialistes climato-sceptiques a contribué à la rédaction du livre Climate change - The Facts 2017, sous le patronage de l’Institute of Public Affairs (IPA). Ce think tank conservateur basé à Melbourne a le mérite d’enrichir le débat scientifique. Ce sera notre principale source (avec les numéros de pages cités) pour étayer leurs arguments scientifiques. Les auteurs ne renient pas le changement climatique. Cependant, ils pensent que l’origine naturelle est plus à mettre en cause que l’origine anthropique.

L’acidification des océans

L’une des conséquences du réchauffement climatique est l’acidification des océans, constituant les deux tiers du globe. Ce processus correspond à la dissolution du CO2 atmosphérique dans la mer qui, naturellement, en contient déjà environ 60 fois plus (voir p. 151). Selon une autre source, ci-dessous un schéma du "cycle du carbone" montrant 750 gigatonnes de carbone (GtC) dans l’atmosphère contre 39 000 GtC dans l’hydrosphère (biosphère océanique) ; soit 52 fois plus avec un échange de 90 à 92 GtC/an entre ces deux écosystèmes...

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT