Issu du groupe Socredo, comme tant d’autres de nos dirigeants, où il a occupé plusieurs fonctions, Yann Teagai a aussi goûté au monde politique en ayant été conseiller technique aux ressources de la mer et ensuite à l’économie, avant de prendre en charge le golf de Moorea, acquis par la Socredo en 2015. Très rapidement, cet amoureux et pratiquant de ce sport a su redynamiser l’activité sur l’Île sœur en l’espace de 18 mois, multipliant les adhérents et réussissant à organiser un tournoi international au détriment du golf de Tahiti. C’était donc la personne idoine sur laquelle la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a jeté son dévolu dès lors qu’elle a voulu restructurer l’Égat et lui confier la partie du golf.
L’Égat est un établissement qui avait vocation à gérer le golf d’Atimaono, le Jardin botanique et le musée Gauguin à Papeari, mais aussi quelques terres agricoles derrière le golf ou le motu Ovini qui servait essentiellement de lieu de bringue pour les associations ou comités
d’entreprise. Le site du motu Ovini, le Jardin botanique et la pointe avec son accès à la mer ont été affectés depuis le 1er décembre au Service du tourisme. Les 80 hectares de parcelles agricoles limitrophes au golf ont été affectés à la Direction de l’agriculture.
Ce bric-à-brac a donc volé en éclats après le constat d’échec d’une gestion calamiteuse malgré de nombreux changements de direction accompagnés à chaque fois de belles promesses de rénovation ou de projets qui restent dans les cartons : ouverture d’une distillerie, ...
Pour lire l'intégralité de cet Article, commandez Tahiti Pacifique n° 372 en cliquant ICI
L’Égat est un établissement qui avait vocation à gérer le golf d’Atimaono, le Jardin botanique et le musée Gauguin à Papeari, mais aussi quelques terres agricoles derrière le golf ou le motu Ovini qui servait essentiellement de lieu de bringue pour les associations ou comités
d’entreprise. Le site du motu Ovini, le Jardin botanique et la pointe avec son accès à la mer ont été affectés depuis le 1er décembre au Service du tourisme. Les 80 hectares de parcelles agricoles limitrophes au golf ont été affectés à la Direction de l’agriculture.
Ce bric-à-brac a donc volé en éclats après le constat d’échec d’une gestion calamiteuse malgré de nombreux changements de direction accompagnés à chaque fois de belles promesses de rénovation ou de projets qui restent dans les cartons : ouverture d’une distillerie, ...
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Edito








