Visiblement, lors du décès en septembre dernier d’Alexandre Ata, l’homme qui avait eu l’oreille de tous les présidents de la Polynésie, depuis Pouvana’a jusqu’à Oscar Temaru – avec une prédilection pour Francis Sanford, dont il fut très proche et le ministre –, les journalistes ont découvert que ce dernier avait, au palmarès d’une longue vie déjà bien remplie, écrit
quatre ouvrages de littérature, édités à Tahiti (Haere Pō). Si Alec Ata avait été champion de surf ou de pêche sous-marine, ils l’auraient su, mais pour ce qui concerne le monde de l’écriture, il faut fréquenter les librairies, s’intéresser aux livres et pas simplement à ceux que les éditeurs promeuvent… Ce fut donc pour les journalistes et le public une surprise d’apprendre qu’Alec Ata laissait aussi son nom sur les marches de la littérature polynésienne.
Un an auparavant, en juin 2018, lors du congrès mondial des études francophones auquel je participais et qui se tenait à La Rochelle, j’avais déjà fait le constat suivant en discutant avec les congressistes intéressés par la littérature de Polynésie : aucun ne connaissait Alec Ata, bien que ses livres soient pourtant très présents sur Internet. La littérature autochtone contemporaine tournait, pour ces chercheurs, autour des mêmes quatre ou cinq noms. Il y a bien là un mystère de l’accessibilité aux informations…
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 424 en cliquant ICI
quatre ouvrages de littérature, édités à Tahiti (Haere Pō). Si Alec Ata avait été champion de surf ou de pêche sous-marine, ils l’auraient su, mais pour ce qui concerne le monde de l’écriture, il faut fréquenter les librairies, s’intéresser aux livres et pas simplement à ceux que les éditeurs promeuvent… Ce fut donc pour les journalistes et le public une surprise d’apprendre qu’Alec Ata laissait aussi son nom sur les marches de la littérature polynésienne.
Un an auparavant, en juin 2018, lors du congrès mondial des études francophones auquel je participais et qui se tenait à La Rochelle, j’avais déjà fait le constat suivant en discutant avec les congressistes intéressés par la littérature de Polynésie : aucun ne connaissait Alec Ata, bien que ses livres soient pourtant très présents sur Internet. La littérature autochtone contemporaine tournait, pour ces chercheurs, autour des mêmes quatre ou cinq noms. Il y a bien là un mystère de l’accessibilité aux informations…
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Edito








