Souvenons-nous. Au temps où la notion de "Droit" ne s’appelait pas encore Ture (mot dérivé de l’hébreu Torah), mais Tapu prononcé à l’anglaise Taboo devenu "tabou" français, le souci de la survie de la collectivité primait sur tout autre principe. Les mesures de prévention ne s’appelaient pas encore hygiène, mais elles s’appliquaient de manière éclairée, māramarama, assez semblables aux recommandations médicales d’aujourd’hui. En ont témoigné les premiers observateurs émerveillés par l’énergie, la beauté et la santé des insulaires du système huiarii marae. Étrange que certains aient qualifié de "sauvage" ce système aux résultats si bénéfiques. Selon Antoine Moerenhout, en devenant un royaume chrétien, les "superbes spécimens d’humanité" sombrèrent dans une décrépitude désespérée de quelques survivants. De les avoir contraints à abandonner les espaces aérés de leurs villages arborés pour s’entasser autour des missions était une aberration criminelle en pério-
de d’épidémies. Épidémies semant un deuil que le Code Pomare interdit de prendre sous peine de mort… Car la joie du Salut chrétien devait surpasser tous les chagrins…
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