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La santé au travail au centre des préoccupations


Vendredi 20 Septembre 2019 - écrit par Ariitaimai Amary


Le Forum Santé au travail revient pour sa troisième édition et aura lieu le 3 octobre prochain, à la Présidence de Polynésie française. À destination des chefs d'entreprise et des ressources humaines du secteur privé, cet événement a pour objectif de mettre la santé au cœur du développement des entreprises et des administrations. Le forum est placé sous l'égide de l’agence Salt Event, en collaboration avec les grandes instances du Pays.



Cela fait plusieurs années maintenant que le gouvernement, ainsi que les chefs d'entreprise et de services de l'administration, ont compris que la santé était le centre névralgique de la vie active. En effet, elle se décline sur des champs plus vastes, comme sur les plans éthique et économique. Des salariés en bonne santé ont une meilleure qualité de vie et peuvent donc réinvestir leur bien-être pour le convertir en efficacité dans le domaine professionnel. La relation entre les salariés et leur travail est complètement bouleversée, puisqu'un cadre de travail sain leur est assuré, ce qui concourt au sentiment de bien-être au travail. Mais on observe aussi que les actions entreprises en interne permettent de créer du lien entre les collègues, ce qui a un effet bénéfique pour l'entreprise.

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT