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Pour une réappropriation véritable par les citoyens du service public de l'électricité devant être assuré à partir de sources d'énergies propres et décentralisées


Vendredi 12 Janvier 2018 - écrit par Terii Vallaux


"Power to the people" (John Lennon et d'autres...)



Source : Reclaiming Public Services: How cities and citizens are turning back privatisation, Satoko Kishimoto et Olivier Petitjean, 2017.
Source : Reclaiming Public Services: How cities and citizens are turning back privatisation, Satoko Kishimoto et Olivier Petitjean, 2017.
Qu’est-ce que la génération d’énergie électrique distribuée (appelée aussi décentralisée) ?

Dans le modèle traditionnel de système électrique centralisé, les grosses unités de production d’énergie électrique sont typiquement situées loin des abonnés. L’énergie produite par ces grosses centrales est d’abord acheminée sur le réseau de transport Haute Tension (HT) vers des postes de transformation. À partir de ces postes, cette énergie est ensuite répartie sur le réseau de distribution Moyenne Tension (MT), auquel sont raccordés les clients industriels et les grands commerces, et sur le réseau de distribution Basse Tension (BT) auquel sont raccordés les abonnés domestiques (particuliers ou petits commerces et services).

Les inconvénients manifestes de ce modèle traditionnel incitent de plus en plus à ce que soient définies et mises en œuvre dorénavant des politiques publiques visant à promouvoir les technologies permettant...


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Vendredi 6 Avril 2018 - 12:33 Énergie : EDT dans le viseur du Pays

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Un peu de mansuétude

Alors que le mercato bat son plein dans les listes électorales au moment du sprint final, prouvant s’il en était encore besoin toute la versatilité de nos hommes politiques, les plus beaux parleurs de chacune des six listes se démultiplient entre interviews pour la presse écrite et audiovisuelle, sans oublier les radios. Depuis la dernière quinzaine, le rythme s’est emballé car les meetings dans chaque archipel, île, ville et quartier se succèdent avec une certaine frénésie.
Toutes les annonces de ralliement sont bonnes à médiatiser, car elles tendent à prouver l’esprit d’ouverture de chaque liste ; c’est oublier un peu vite les rai- sons premières de ces désistements : la colère ou au mieux la déception. On ne recrute pas dans le camp d’en face par une subite « illumination » de l’intéres- sé(e) mais bien parce qu’il ou elle n’a
pas eu la reconnaissance espérée. Le transfert d’un historique de l’UPLD au Tahoera’a, Myron Mataoa, bien qu’il se défende d’avoir quitté ce parti d’union depuis longtemps, en est l’une des der- nières et plus parfaites illustrations. Le parti orange ne s’est pas privé d’en faire ses choux gras, comme d’autres partis ont pu le faire dans des circonstances similaires. Tous est bon donc pour montrer que l’on est ouvert et surtout à l’écoute de chacun.
Des associations l’ont bien compris, n’hésitant à interpeller publiquement les listes leur demandant de se positionner sur les causes qu’elles défendent. Ainsi, ces derniers jours, Te Ora Hau pour le bruit, Te Ora Naho pour l’environne- ment, l’ARPAP pour la protection ani- male, Te Vai Ara pour le classement des terrains en zone rouge ou bien encore, à titre plus personnel, Marama Vahirua, sur sa page Facebook, pour le sport, ont
tenté d’apporter un éclairage sur des questions de société. Il faut croire que les passages télé, les reportages, les pro- fessions de foi, les spots de campagne, la communication sur les réseaux sociaux ne suffisent plus.
Mais à ce train-là, on va les user nos futurs représentants, d’autant que d’ici peu, au soir du premier tour, ceux qui seront toujours en course devront redou- bler d’efforts jusqu’au 6 mai.
Alors, s’il vous plaît, un peu de mansuétude, laissez-les souffler un peu, à moins que vous ne vouliez les trouver complètement asphyxiés sur les bancs de l’assemblée. Ils n’auront que cinq ans, si tout va bien, pour se remettre de leurs émotions ; les nôtres viendront plus tard. Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier