Le schéma directeur des transports collectifs et déplacements durables, sorti en juillet 2015, tarde à trouver écho malgré l’urgence d’une situation qui dure depuis des années, et que chaque gouvernement entend bien combattre… en discours. Car on ne peut nier que sur le terrain, la situation ne fait qu’empirer, ne serait-ce qu’en raison de l’accroissement de la population mais aussi d’une fréquentation touristique plus marquée. Les ralentissements sur le front de mer de Papeete à chaque arrivée de paquebots provoquent suffisamment de grogne de la part des usagers pour que, dans les ministères concernés, on tente de trouver des solutions. La construction d’une passerelle en fait partie, sera-t-elle suffisante ? Le tourisme est le moteur de notre économie, il ne faudra pas que la population le prenne en grippe.
Si on ne peut pas dire que le dossier du choix d’un ou plusieurs modes de transports collectifs est à l’arrêt, il se mue à la vitesse d’une voiture sur le front de mer de Papeete un jour d’école entre 6h30 et 7h00.
Un appel d’offre est lancé en 2014 pour l’étude qui a trait à l’élaboration du schéma directeur ; cette étude a été adoptée en août 2017 après avoir été présentée au CESC en 2016. Le cheminement a été particulièrement long, ce qui laisse penser que la priorité n’était pas celle annoncée. D’autres dossiers de grande envergure ont été conduits durant cette période, comme celui de la réforme de la PSG, mais le Pays n’est-il pas en mesure d’en mener plusieurs de front ?
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 386 en cliquant ICI
Si on ne peut pas dire que le dossier du choix d’un ou plusieurs modes de transports collectifs est à l’arrêt, il se mue à la vitesse d’une voiture sur le front de mer de Papeete un jour d’école entre 6h30 et 7h00.
Un appel d’offre est lancé en 2014 pour l’étude qui a trait à l’élaboration du schéma directeur ; cette étude a été adoptée en août 2017 après avoir été présentée au CESC en 2016. Le cheminement a été particulièrement long, ce qui laisse penser que la priorité n’était pas celle annoncée. D’autres dossiers de grande envergure ont été conduits durant cette période, comme celui de la réforme de la PSG, mais le Pays n’est-il pas en mesure d’en mener plusieurs de front ?
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Edito








