Menu

THAÏLANDE : province de Chiang Mai


Jeudi 20 Août 2020 - écrit par Pauline Sillinger


Loin des plages bondées du sud de la Thaïlande, la province rurale de Chiang Mai, au nord, est une région pleine d’authenticité. Grâce aux nombreux projets de développement durable instaurés par la fondation The Royal Project, Chiang Mai propose aujourd’hui une vision alternative du tourisme grâce à laquelle les communautés rurales améliorent leurs conditions de vie et leur environnement.



©icon0.com via Pexels
©icon0.com via Pexels
Avec près de 40 millions de visiteurs chaque année, la Thaïlande est l'une des destinations les plus populaires au monde. Les raisons de son succès ? Des paysages variés, un peuple chaleureux à la culture très affirmée, et des itinéraires qui conviennent à tous les budgets.

Pour la grande majorité des voyageurs, Bangkok est la porte d’entrée de leur séjour en Thaïlande. Mégapole de tous les extrêmes, la capitale fascine : les restaurants étoilés côtoient les petits boui-boui, les boutiques de luxe rivalisent avec des milliers de contrefaçons et les temples bouddhistes sont aussi populaires que les bordels. Si la plupart des touristes arrivent et repartent via Bangkok, c’est souvent pour les plages du sud de la Thaïlande (Phuket, Koh Samui, Koh Phi Phi, etc.) qu’ils restent et reviennent année après année…
Pour lire l'intégralité de cet article, commandez Tahiti Pacifique n° 437 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 18 Septembre 2020 - 10:14 Les Russes, grands oubliés de l’histoire locale

Vendredi 18 Septembre 2020 - 10:11 Un référendum à hauts risques en Nouvelle-Calédonie


Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT